Année : 2026

  • D’Antananarivo à Antetezambaro

    D’Antananarivo à Antetezambaro

    Nous arrivons en sol malgache, à Antananarivo, la capitale, le 28 septembre après un voyage de nuit assez fatigant. Notre périple est d’ailleurs loin d’être terminé.

    À la sortie de l’avion, nous passons la douane. Chouette ! Un joli tampon sur notre passeport ! Ça c’est un privilège de globbe-trotters : rentrer avec un passeport bien rempli !

    Puis il nous faut patienter, patienter, patienter devant un tapis roulant plein de bagages qui… ne sont pas les nôtres ! De quoi commencer à se poser des questions. Au bout d’un moment qui nous semble une éternité voilà le sac de Lucien qui se pointe, suivi de près par celui de Suzanne… Ouf, ils sont tous là !

    Notre chauffeur nous attend à la sortie muni d’une pancarte « refuge d’Aïna ». Nous ne pouvons pas nous tromper. Nous le suivons jusqu’à sa voiture, conscients que nous allons y passer les 10 prochaines heures et… Courage à nous ! La voiture n’est pas de toute jeunesse et la clim inexistante…

    Après nous être arrêtés rapidement pour retirer de l’argent et acheter un pack d’eau, nous nous laissons transporter pour ce nouveau trajet. Les paysages changent beaucoup de ce à quoi nous étions habitués en Egypte. Les sols ici sont verts !! Une fois la capitale Antatanarivo quittée, les routes de béton (oui, vous avez bien lu, de béton), laissent souvent la place aux routes de terre battue. Si Lucien a réussi à s’endormir très vite, ce sera plus compliqué pour nous tant nous sommes secoués comme dans un rodeo. Pour ma part, je sers de repose tête à mes deux loustics et tentent tant bien que mal d’amortir les secousses pour leurs deux têtes. Je ne peux m’empêcher de surveiller la route. Ici, le klaxon aussi est roi et notre chauffeur maîtrise le doublage de camion à la perfection.

    Nous passerons finalement 11h dans cette voiture, réussissant chacun notre tour à faire une rapide sieste, et profitant d’une pause repas très agréable : nouilles sautées, ça change !!!

    Nous arrivons à 3h du matin au village d’Antetezambaro, au refuge d’Aïna. Deux femmes nous indiquent le bâtiment où nous vivrons les deux prochaines semaines. Nous ne demandons pas notre reste et filons nous coucher dans nos lits superposés : une chambre pour les filles et une pour les garçons. Nous nous glissons, épuisés, sous nos moustiquaires sur des matelas… enfin dans nos lits quoi…

    Notre « bungalow » est très sommaire. Nous allons découvrir rapidement qu’il est infesté de fourmi et de cafards. Nous avons une batterie solaire qui nous permettra d’allumer la lumière environ 30 min par jour. Ici le soleil se couche à 17h30… La chasse d’eau ne fonctionne pas, en revanche nous avons l’eau courante et mieux encore, un puits juste à côté. En quelques jours nous allons devenir des champions du pompage ! Ça fait les bras et les cuisses !

    La rencontre avec les enfants

    Au petit matin, nous sommes tirés du sommeil par de nombreux nouveaux bruits : des poules, des oiseaux mais aussi et surtout des cris d’enfants. Ils sont déjà nombreux dans la cour. Nous prenons un rapide petit déjeuner et prenons le temps de faire découvrir à Suzanne et Lucien le principe de la douche au sceau. Puis nous partons découvrir notre nouvel environnement pour les deux semaines à venir !

    Le refuge d’Aïna

    Le refuge a été construit en 2016, année depuis laquelle il accueille des pensionnaires. Certains enfants hébergés ici ont été abandonnés par leurs parents, certains ont connu la violence des adultes et d’autres sont arrivés car leurs parents ne pouvaient subvenir à leurs besoins vitaux, ne mangeant parfois qu’un repas tous les 2 jours. Quelques enfants sont encore en contact avec leurs parents qu’ils voient aux vacances d’été. À notre arrivée 22 enfants de 3 à 15 ans vivent au centre en permanence. Nous apprendrons bien vite à les découvrir un à un !

    Le refuge est également une école maternelle et primaire. Aussi, en journée, ce sont une centaine d’enfants qui cohabitent dans 3 classes :

    • Les maternels et CP (le plus petit a 1 an et demi) avec maîtresse Eugénie.
    • Les CP2, 9ème et 10ème (CE en France) avec maîtresse Ernestine.
    • Les 7ème et 8ème (CM) avec maîtresse Ghislaine.

    Dès notre premier jour, nous nous sentons à l’aise au sein de cette petite tribu. Suzanne, Lucien et moi-même passons un peu de temps avec les maternels pour aider Eugénie. Les enfants sont 40 dans sa classe. À 2-3 ans, assis sur une petite chaise, il n’est pas évident de les occuper. Alors nous sortons pour faire quelques jeux dans le hall… Tant bien que mal !

    Trouver ses marques

    Nous nous acclimatons très vite à la vie au refuge.

    Lucien est comme un poisson dans l’eau entre le potager, les animaux domestiques et sauvages, la cuisine et ses nombreuses tâches à réaliser chaque jour.

    Suzanne s’occupe des plus petits, se rapproche doucement des plus grandes.

    Rémi et moi aidons au quotidien et commençons déjà à percevoir les nombreuses missions que nous pourrons réaliser. En février, un cyclone a causé de très nombreux dégâts, le refuge n’y a pas échappé…

    En plus des maîtresses qui vivent sur place avec les enfants, il y a :

    • Sylvie, dont le rôle est de faire le potager et de s’occuper des animaux,
    • Charles, le gardien qui aide à différentes tâches du quotidien,
    • Sa femme qui prépare les repas du midi.

    Au quotidien, les enfants sont très très autonomes… Ils réalisent à manger seuls tous les soirs, ils font les tâches ménagères (installer la table, vaisselle, balai, lessive tous les samedis)… Les plus grands prennent soin des plus petits en les aidant à la toilette. Dani, l’aîné, est souvent sollicité pour tous les travaux et la maintenance du quotidien.

    Heureusement, pours les accompagner, il y a les woofers !

    Une équipe de choc

    À notre arrivée, Nina, woofeuse de 31 ans est déjà là depuis un mois. C’est un vrai soleil qui apporte douceur et joie aux enfants du refuge. Benjamin, 23 ans, arrive peu de temps après nous. Déjà venu en juin pour un mois, il a choisi de revenir auprès des enfants pour 6 mois cette fois-ci, avec pleins d’idées de jeux à réaliser avec eux.

    À nous 6, nous formons une équipe du tonnerre !

    Il va être temps de vous raconter toutes nos aventures vécues ici ! Mais ce sera pour un prochaine épisode !

    Je vous laisse avec une petite soirée musicale !

    À très vite !!

  • Bilan de l’Égypte

    Bilan de l’Égypte

    En chiffres:

    • 22 jours du 6 sept au 28 sept 2026
    • 94 113,30 EGP dépensés soit 1588,60 € (Vol non compris)
    • 1843 Kms parcourus en bus, soit 29 heures.
    • 1 Passage a l’hôpital d’Assouan pendant 20h de Sophie
    • 20% de dépenses en visite (grand Musée du Caire, vallée des rois, Saqqarah)
    • 1 tortue de mer aperçu sur la plage
    • 6 à 7 bouteilles d’eau achetées par jour

    Circulation tout est permis

    C’est le premier choc de ce voyage pour les enfants et un peu aussi pour nous. Que ce soit en plein coeur du Caire, sur les 2x6voies, en plein désert, la règle principale c’est un klaxon fonctionnel pour être activé à chaque rencontre. Le bruit est donc proportionnel à la quantité de véhicules en circulation. Il n’y a pas d’autre règle. Tant que ça avance sans discontinuer c’est que tout va bien. Nous ne serons témoins que d’un accident en direction de l’aéroport à quelques heures de notre départ d’Égypte.

    Ce qu’on a aimé

    Remi:

    • La rencontre avec Ibrahim notre chauffeur de minibus A/R entre Louxor et Aswan. Bienveillant et fiable.
    • Le sérapéum de Saqqarah.
    • Voir nos deux Schtroumpfs devenir des globe-trotters et s’aguerrir à une vitesse folle.

    Sophie

    • La magie des tombeaux dans la vallée des rois
    • Les espaces désertiques que nous avons traversés en bus
    • Le plaisir de porter à nouveau mon sac-à-dos et le sentiment de liberté que cela me procure

    Suzanne

    • Tout le Grand Musée d’Égypte
    • Découvrir les tombeaux sous la pyramide
    • La journée à l’hôtel Shams avec snorkeling

    Lucien

    • Les fresques des tombeaux de la vallée des rois
    • La collection des armes du palais d’Abedin
    • Observer les poissons clowns et leurs amis

    Ce qu’on a moins aimé

    Lucien

    • Voir les chiens et les chats abandonnés dans la rue
    • Traverser la route

    Suzanne

    • Le manque de variétés dans la nourriture
    • La pollution de l’air et les détritus partout

    Sophie

    • Ne pas pouvoir manger les crudités qui me narguaient dans les assiettes (raison sanitaire)
    • Se faire harceler par les chauffeurs de taxis et tuc-tucs en tout genre
    • Me retrouver à l’hôpital et profiter de 4 poses de perfusion en 20h ! Du jamais vu ! La prise en charge médicale en dehors de ça a été top. Au programme : antibio et réhydratation.

    Rémi

    • Les haut-parleurs du muezzin bien trop proches de nos fenêtres
    • L’absence totale de gestion des déchets
    • Les horribles paquebots à touristes sur le Nil

  • Les animaux de l’Égypte (Deuxième partie) :

    Les animaux de l’Égypte (Deuxième partie) :

    En allant se promener sur l’île éléphantine, on a croisé:

    Des poules dans une petite cage accrochée par terre .

    Des moutons qui vivaient en libérté avec leurs petits pour qu’ ensuite les habitants de l’île les mangent.

    En dehors de l’île on a vu des dromadaires. Et un jour on est allé dans un hôtel pour faire du snorkeling et on a vu des dromadaires au bord de la mer et on a rencontré zéro moustique.

  • Derniers pas en sol égyptien

    Derniers pas en sol égyptien

    De retour au Caire avant de décoller vers Madagascar, il nous reste deux « missions » à accomplir : découvrir les pyramides et organiser un anniversaire extra-ordinaire pour Suzanne. Commençons par l’anniversaire !

    Fêter son anniversaire loin de la famille et des amis n’est pas une mince affaire. Il nous appartenait donc de faire de ce premier anniversaire loin des nôtres un moment festif. Par chance, Clément et Marie rencontrés à notre arrivée au Caire, nous proposent de nous joindre à eux pour une fête d’anniversaire d’un camarade de Pablo, leur fils cadet. Ni une ni deux, nous avons adhéré à cette sortie piscine improvisée ! Et quelle piscine : un paradis pour les petits lutins ! Piscine, aires de jeux, trampolines, stade de foot,… Pour clôturer cette journée de détente riche en rigolade, Lionel nous offre une part de son délicieux gâteau ! Merci !!!

    Et pour finir cette journée particulière, un restaurant en famille !

    Joyeux anniversaire Suzanne !!! 12 ans déjà !

    Au pied des pyramides

    Depuis le Caire, plusieurs sites permettant de voir des pyramides sont accessibles dont les deux principaux :

    • les pyramides de Gizeh où se trouve également le grand Sphinx
    • les pyramides de Saqqarah

    Pour la splendeur du site et la diversité des vestiges à découvrir sur place nous avons choisi (bien conseillés) de rendre visite à ces dernières : les pyramides de Saqqarah. Pour ne rien rater nous avons choisi de prendre le billet qui nous offrait l’accès à tous les sites.

    Dès la Ière dynastie, les membres de l’aristocratie décident de s’offrir des sépultures grandioses. Par la suite, rois et reines s’invitent dans la nécropole royale, rivalisant de tombes les plus somptueuses les unes que les autres. Différents domaines seront ainsi construits pour abriter différentes dynasties.

    Le grand chancelier Imhotep

    La pyramide en degré qui nous appelle dès notre arrivée est celle qui accueille la tombe du roi Djeser. Il s’agit de la première pyramide construite entièrement en pierre. C’est le chancelier Imhotep qui se chargea de sa construction.

    Pour nous rendre d’un site à l’autre, il nous fallait un chauffeur. Aussi avons-nous négocié avec notre taxi du matin de jouer ce rôle pour nous. Indispensable tant le domaine est étendu, cela nous a permis de nous rendre détendus d’un site à l’autre. Celui-ci, ravi de nous accompagner dans cette balade bien rémunéré n’a pas cessé de nous demander d’un air insistant « ça va ? » Et de nous faire des éloges sur notre magnifique famille via son traducteur vocal. Un brin malaisant…

    Descente 1000 pieds sous terre

    En observant les pyramides, on ne se dit pas que pour approcher des tombes il va falloir descendre profondément sous terre. Et pourtant… Souvent la descente nous impressionne et nous force à nous contorsionner.

    À l’intérieur, nous retrouvons les hiéroglyphes et quelques sculptures et bien-sûr les tombes des rois.


    Cache-cache party

    Si l’intérieur des tombes est époustouflant, au site de Saqqarah, on peut s’extasier également devant les vestiges extérieurs. Pour la plupart, les pyramides ne sont plus apparentes mais il reste des pierres posées par ci par là. Cela nous suffit à imaginer ce qui fut autrefois…

    Les catacombes des taureaux Apis

    En fin de matinée, après avoir visité 5-6 tombeaux, nous commençons à fatiguer. Il fait toujours très chaud et nous avons eu la merveilleuse idée de partir sans rien emmener à manger, persuadés que nous trouverions sur place. La faim commence à nous ronger mais comme nous expliquons aux enfants, tant que nous avons de l’eau, tout va bien ! Nous décidons donc de poursuivre l’excursion avec un dernier site. Notre ténacité nous recompense… En arrivant au sanctuaire des taureaux Apis, nous découvrons que celui-ci est fermé… Nous sommes prêts à faire demi-tour lorsqu’un égyptien arrive et nous explique qu’il peut nous ouvrir. Un peu surpris, nous nous laissons inviter à l’intérieur.

    Ici reposent les tombeaux de 21 taureaux… Pourquoi 21 taureaux ?

    Durant toute la période de l’Egypte antique, le taureau est vénéré, il est la manifestation vivante du dieu Ptah à Memphis. Les prêtres choisissaient un taureau vivant sur la base de critères précis. Celui-ci vivait dans un temple somptueux, vénéré de tous. À sa mort, il était momifié et enterré ici, dans un sarcophage, au serrapeum de Saqqarah. La particularité de ces tombes colossales (il fallait tout de même accueillir un taureau) : elles ont toutes été réalisées dans du granit.

    En les observant nous nous questionnons une fois encore : comment est-ce possible d’avoir apporté ces tombes ici bas, sous terre ? Empruntaient-ils les couloirs sinueux que nous empruntons-nous mêmes ? Nous restons abassourdis.

    Nous finissons notre visite, affamés mais enchantés, par le musée Imhotep. Lucien est ravi de voir une fois encore des momies tant attendues. Suzanne s’émerveille des nombreuses reliques.

    Je m’interroge alors. Pourquoi Toutankhamon était enterré à la vallée des rois et non dans une somptueuse pyramide ? Et bien il y eut le temps des pyramides qui furent bien trop souvent pillées. Pour palier à ce problème, les pharaons décidèrent de dissimuler leurs tombeaux dans des endroits plus discrets tels que la vallée des rois. Finies les pyramides…

    Décollage vers Madagascar

    Il est temps pour nous de nous envoler vers de nouveaux horizons.

    Une nouvelle aventure nous attend à Madagascar. Nous quittons ce premier pays heureux d’avoir pu nous approcher de si près de l’Egypte antique mais avec un sentiment d’impuissance face à la pauvreté que nous avons tant côtoyée… Le monde nous révèle ses vérités et nous avons bien conscience que ce n’est que le début.

    La suite de l’aventure, on vous la raconte très vite ! À bientôt !

  • Le long du Nil

    Le long du Nil

    Quand j’étais enfant, j’étais fascinée par l’Egypte. J’avais orné une étagère entière de bibelots : pyramide, dieux égyptiens, scarabée… Je lisais des livres et magazines à ce sujet. J’avais également affiché deux grandes tapisseries sur mes murs, antiquités familiales récupérées de mon grand-père et un parchemin que mes parents m’avaient ramené de leur voyage sur le Nil. Cette période de fascination je l’avais oubliée. Et puis c’est revenu, au moment même où l’on pénétrait dans la Vallée des rois : ce sentiment que le monde n’a de limite que notre imagination. Cet univers mystique, pharaonique, il était là devant nos yeux.

    Tout pour un pharaon

    À Louxor, vous l’aurez compris, ce qui m’a le plus impressionné, c’est la vallée des rois. Imaginez-vous gravir la vallée, conscient que de part et d’autres sont enterrés des pharaons.

    Pénétrer dans l’un de ces tombeaux, c’est percer la magie d’une civilisation…

    Dans le tombeau de Ramsès III nous nous sommes émerveillés en découvrant les murs entièrement sculptés et peints. Nous nous sommes sentis bien humbles face aux hiéroglyphes aussi somptueux qu’indechiffrables pour nous.

    Je vous laisse découvrir ici le défilé des divinités protectrices. Je ne peux m’empêcher d’imaginer les artisans à l’œuvre… Ceux qui s’appelaient eux-mêmes « Serviteurs de la vérité » étaient logés , nourris et blanchis dans un village par le pharaon lui-même afin que soient tenus secrets les plans des tombeaux. Comment se représenter cette époque à l’oeuvre alors qu’aujourd’hui tout est figé ? Il n’y a qu’à imaginer…

    Le tombeau de Ramsès V et VI

    Ce que Lucien pointe du doigt avec tant d’intérêt, c’est le plafond astronomique de la chambre funéraire de Ramsès V et VI…

    Cette fresque représente Nout, déesse et voûte céleste, qui chaque soir avale le soleil couchant pour lui donner naissance à l’aube, au milieu d’un océan d’étoiles et de barques divines. Juste en dessous se trouvaient les tombes des deux pharaons.

    Ici le grand sarcophage extérieur en granit a souffert de pillages à l’antiquité. Il a toutefois été remarquablement reconstitué.

    A Louxor ce jour-là, il faisait 40°, autant vous dire que nous cherchions l’ombre. Et ce n’est pas dans les tombeaux que nous la trouvions…

    Un air de campagne

    Nous avons passé 4 jours à Louxor : un à la vallée des rois, le reste à nous balader, travailler et nous reposer, notre appartement nous le permettant. Le Caire, c’est 25 millions d’habitants, 450 000 à Louxor… Qui plus est, nous nous sommes installés du côté le plus calme du Nil. Le changement a été grand !

    En revanche, dès que nous passions le Nil nous étions assaillis de toute part : touc-toucs, calèches, taxis voulaient nous embarquer. Nous avons préféré marcher.

    Assouan, plus chaud encore…

    Après ces 4 journées passées à Louxor nous avons repris la route pour Assouan. Nous sommes descendus un peu plus bas encore… Quelle chaleur mes amis !!!!

    Innoubliable felouque

    Une heure à naviguer sur le Nil… Ça se passe de mot…

    Merci Suzanne pour la photo ☺️

    L’île Eléphantine, en pays nubien

    Le lendemain de notre balade en felouque nous avons choisi de nous rendre sur l’île Eléphantine. Une centaine de mètres en bateau pour un dépaysement instantané. Et pour cause, sur cette île, se trouvent deux villages nubiens. Ici, au-delà de la culture, tout m’a semblé différent, même le temps semblait avoir ralenti…

    Nous avons profité d’une fontaine à disposition pour nous arroser un peu tant le soleil nous taquinait…

    Assouan nous a livré quelques secrets, nous a portés sur ces flots mais je dois vous dire que c’est avec soulagement que nous sommes repartis vers le Nord. La chaleur nous étouffait et notre appartement très peu climatisé ne nous aidait pas à relativiser. Route vers le Nord, la mer rouge !

    Port Safaga, masque et tuba

    En arrivant à Port Safaga, ce que nous avons découvert nous a particulièrement étonné : le vide… Déjà à Assouan nous avons été interpelé par l’absence de touristes (une quinzaine par bateau de croisière…) mais là… Le contraste entre les infrastructures pensées pour les touristes et l’absence de touristes nous a sidéré. Infrastructures pour la plupart laissées à l’abandon…

    Un p’tit tour à la plage…

    Nous avons d’abord visité la plage publique. Nous avons hésité à nous y baigner. Il aurait fallu nous baigner habillés, ça c’était faisable, mais l’état de la plage nous a vraiment fait douter. Nous avions tous été malades à Assouan, certains plus que d’autres (oui je parle de moi là…). Pas question de prendre de risque.

    Et puis un peu plus loin, une plage privée nous tendait les bras. Un chouette moment de détente pour nos deux petits poissons !

    La touriste académie

    Après deux journées passées à profiter de la plage, nous avons eu envie d’en découvrir un peu plus sur les fonds marins de la Mer rouge. Nous mourrions d’envie de faire un tour de snorkeling.

    Après maintes recherches pour trouver le meilleur compromis, nous avons choisi de nous offrir un « day use » à l’hôtel Sham’s resort (accès de 10h à 17h à la plage et le parc aquatique de l’hôtel, déjeuner compris).

    En passant le portail de l’entrée, nous n’imaginions pas ce que nous allions découvrir : un village vacances tout confort… Les touristes semblaient tous là. Les espaces étaient magnifiques. Alors que nous avions pris l’habitude de voir des amas de déchets partout, ici rien… Quel contraste !

    Nous avons donc loué palmes, masques et tubas et nous sommes, le temps d’une journée, perdus dans les coraux à la découverte des poissons égyptiens.

    Après ce moment ressourçant, nous sommes repartis dans notre quartier vers notre appartement.

    Si vous vous demandez quels poissons nous avons eu la chance de découvrir… Vous vous doutez bien que ce n’ est pas moi qui répondrais à cette question ! Je laisserai le passionné vous en parler.

  • Bienvenue dans nos coulisses !

    Bienvenue dans nos coulisses !

    Le choix de nos destinations

    Construire notre tour du monde nous a demandé des mois de travail, aux petits comme aux grands. Il était évident pour nous, parents, que nos enfants devaient se sentir pleinement intégrés dans la préparation de cette aventure. Mais comment fait-on pour se projeter quand on n’a que 9 ou 11 ans ?

    Nous avons beaucoup discuté, nous avons expliqué aux enfants ce que nous pouvions faire ou non, nous leur avons donné quelques repères géo-politiques, quelques notions de budget ainsi que des contraintes de déplacement. Tous les aéroports ne mènent pas n’importe où. Il s’agit de tracer un itinéraire realiste. Enfin, cette partie-là, c’est Rémi qui s’y est collé ! À chacun ses talents !

    On s’est fait quelques petites réunions où chacun pouvait exprimer ses envies, ses craintes, ses questions, ses idées d’organisation… Ça, c’était plutôt ma partie !

    On a ensuite creusé nos envies. Suzanne rêvait d’aller au Japon. Lucien voulait aller à la rencontre des animaux du monde entier. Attiré par l’Australie, il avait un intérêt depuis peu pour l’Egypte après l’avoir découvert avec sa maîtresse, intérêt que nous avions validé en allant visiter la grande exposition au Louvre.

    Leur choix de destination fait, nous leur avons donc proposé de creuser un peu chacun ces pays en discutant avec la famille, les amis, en regardant des documentaires, des livres…

    Pour le reste, Rémi et moi avions cette fois envie de passer dans tous les continents, ce qui nous contraindra certes, à prendre davantage l’avion. Nous limiterons toutefois les vols internes. Nous avions également envie de revivre, en famille, notre épopée d’Asie du sud-est. À voir comment le Cambodge, le Laos que nous avions tant aimés, le Vietnam et la Thaïlande ont évolué en 15 ans…

    Une bonne sou-soupe !

    On savait qu’on devrait faire des vaccins, on s’y était préparé mais quand on a vu la liste arriver et puis… s’allonger au fil des visites médicales… On avait deux choix : prendre peur et partir en courant ou alors en rire !! Alors on s’est tous les quatre souvenu d’un livre qu’on lisait quand les enfants étaient petits, d’une petite souris infirmière et alors c’était parti pour… une bonne petite sou-soupe ! Allez puisque vous êtes curieux je vous le dis : 11 vaccins pour les enfants, 9 pour nous ! On a été gâté !

    Au final on en rit encore ! Allez papa, une bonne petite sou-soupe !

    Appelez-nous voyageurs !

    « Pourquoi vous dites qu’on n’est pas des touristes ? » Répondre à cette question posée par nos enfants est pour nous assez évident même si cela peut sembler subtil. Elle a de nombreuses incidences sur notre quotidien. Lorsqu’on part en vacances pendant 15 jours, on veut souvent tout voir, tout goûter, tout tester en se disant « on ne reviendra sûrement jamais ici, alors profitons ! »

    Notre dynamique est bien différente. Nous pensons nos découvertes dans la durée. Nous choisissons les sites à visiter. On fera souvent des impasses mais nous avons conscience que dans chaque pays, nous aurons de bonnes raisons d’être émerveillés ! Et que notre budget doit tenir 10 mois. Alors pas de check-list à cocher, plutôt des choix à faire, souvent au coup de cœur. Et surtout accepter que rien n’est incontournable ! Enfin si ok… Mais pas tout !

    Chaque saut d’un lieu à un autre est l’occasion pour nous de faire de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres, de prendre de nouvelles habitudes.

    A Louxor par exemple Atoum, notre boulanger/épicier était si ravi de nous revoir plusieurs fois par jour (notamment pour acheter des bouteilles d’eau) qu’il s’est mis à offrir aux enfants des petits gâteaux. « Ils ne sont pas là les petits? » Parfois Suzanne et Lucien n’en pouvant plus, se cachaient à l’extérieur en espérant y échapper ! Une situation amusante et très touchante pour nous. « Dites merci les enfants ! » – « Shukran… »

    Réservation en cours…

    Vous l’aurez compris, pas de compagnie ici pour nous indiquer l’étape suivante. Nous n’avons pas non plus booké un à un des hôtels ou bus pour tout notre périple… Il revient à notre guide en titre, Rémi, de faire de nombreuses recherches (pas de panique, il adore ça!!!) afin que nous puissions étudier les différentes possibilités et prendre une décision.

    Concernant les transports nous privilégions un bus local sans climatisation à 500 EGP soit 8€ chacun plutôt que le train à 45€ pour 3h30 de trajet. En revanche, nous n’hésitons pas à mettre le prix pour des trajets plus longs. Notre boussole : la sécurité !

    Concernant nos hébergements, pas d’hôtel piscine non plus. Nous réservons des petits appartements, des chambres en auberge de jeunesse et vous le verrez par la suite, nous passerons des moments chez l’habitant ou en woofing où nous serons logés et nourris contre travail ou coups de main. Notre objectif : rencontrer les locaux, nous imprégner de leur rythme de vie et comprendre au mieux leur culture.

    Croiser plusieurs fois les mêmes habitants, c’est augmenter nos chances d’avoir un reel échange. Et c’est principalement ce que nous sommes venus chercher !

    Des repas locaux

    Autant que possible nous mangeons local. Parfois, on se régale ! Parfois moins… Ça on vous en a déjà parlé. Et puis, nous faisons nos petites courses. Ça a son charme et cela nous permet de connaître le coût de la nourriture. Il faut s’habituer à manipuler des billets de 50, 100, 200 EGP. Pour info, 60 EGP (livres égyptiennes) équivalent à 1€.

    Vive le savon de Marseille

    95% du temps, dans un tel voyage, la lessive c’est à la main. Alors pour les enfants, ça ne change pas grand chose, les habits reviennent propres comme par magie. Pour nous, c’est une habitude à reprendre ! Et souvent, on fait avec les moyens du bord. Ici, attention, grand luxe… Mais on en reparlera !

    L’ école en voyage !

    Pas de vacances pour les voyageurs ! Suzanne et Lucien ont été clairs, ils veulent valider leur année scolaire. Alors ça suppose une sacrée organisation. Ça, pour nous c’est tout nouveau. Heureusement dans cette mission nous avons été superbement aidés par Coline et Laëtitia, les maîtresses de l’école de Lucien (merciiiiiii!!!) et conseillés par les proviseur et adjoint et la professeur de français du collège de Suzanne (merci aussi!!!). Suzanne suit sa 5ème via le CNED. Nous, on révise en même temps parce que, pas question de la laisser se dépatouiller toute seule. Bien que très autonome et consciencieuse, ce n’ est pas si évident de vivre sa scolarité seule face à l’écran. Alors on y ajoute autant d’interactivité que nous le pouvons. Lucien suit son programme avec ses profs-parents. Voilà une nouvelle casquette que nous endossons avec le sourire. Les enfants ont l’air de s’y faire et sont dans une belle dynamique !

    Hello, Salam alaykoum, Hóla !

    Quant à l’anglais, toute la famille s’y met. On apprend un peu plus à chaque sortie ! Un peu d’arabe, un peu d’anglais et même un peu d’espagnol pour Suzanne. Et voilà qu’il m’est arrivé de répondre en espagnol à un égyptien sur le marché !

    Finalement, ce qui manque le plus aux enfants ce sont les copains à la cour de récré !

    Justement, c’est l’heure de la récréation ! Je vous laisse deviner nos occupations ?

  • La nego pour Assouan

    La nego pour Assouan

    Une après-midi comme je les aime en voyage: Relever un défi, celui de trouver un moyen de transport le moins cher pour se rendre à notre prochaine étape.

    Déjà presque 10 jours à découvrir l’Égypte. L’expérience et la confiance en soi prennent un peu de temps à s’installer dans un tout nouvel environnement comme l’Égypte. Il est bien sûr connu de tous que l’Afrique du nord, c’est la nego permanente. Tout est négociable. D’ailleurs le prix du matin et le prix du soir sont souvent différents.

    Bon, pour les visas dès l’arrivée à l’aéroport difficile de négocier. Mais voir que le prix de 30$ passe à 36$ en utilisant des bornes plutôt qu’un guichet, forcément je cherche le guichet pendant 10 min dans le hall de l’aéroport… En vain, voilà 6*4=24$, on est tout de suite dans l’ambiance des surprises inattendues.

    En ce qui concerne les taxis par contre on remerciera la numérisation et le passage par les applications (uber, indrive, careem) qui formalisent en amont le prix et coupent toute négociation. Cela n’empêche pas des agents à la sortie de l’aéroport de vous faire croire que cela n’est pas possible, que les chauffeurs ne peuvent pas entrer dans l’aéroport… Bref, on ne nous la fait pas et on valide une course uber… Après 15 min à se chercher avec notre chauffeur, nous voilà enfin en direction de notre hébergement pour moins de 10$ le trajet, au lieu du double par les bonimenteurs de l’aéroport. Visa 24$-10$ économie taxi, on entre dans la partie !!

    Oui, je vais être dur en affaire pendant tout ce voyage, c’est que 10 mois, c’est un marathon, alors chaque dépense est comptabilisée dans un tableau de suivi. On y reviendra plus tard en détails.

    Après 6 jours au Caire, nous voici à Louxor, ville qui ne vit quasiment que du tourisme. À nous la vallée des rois et le trajet en taxi via, encore une fois, une application. Mais à l’arrivée, j’ai confondu entre deux appli et j’ai cru que le paiement se ferait via l’appli. Après 10 min de discussion avec le chauffeur pour le convaincre que c’est via l’appli qu’il est payé, nous rentrons sur le site et le laissons. Il s’avère après vérification que l’appli ne fonctionne pas en paiement et que j’aurais dû payer le chauffeur en cash. Donc là en fait, ce n’est plus de la nego, c’est moi qui ait extorqué le taxi, un comble… Finalement après notre visite, on retrouve le chauffeur et je m’excuse platement et lui paie ce que je lui dois et un peu plus en lui expliquant la méprise. Nous gardons chacun le sourire.

    Voici donc l’heure de partir de Louxor et donc de trouver un moyen de transport pour Assouan. Un passage par la gare nous invite clairement à envisager un autre moyen. Les prix sont totalement prohibitifs et on sent que les guichetiers se font de la marge sur le dos des étrangers : 40$ par personne. Nous discutons avec un couple de japonais sur le sujet et partageons un bout de chemin avec eux. Nous nous quittons en espérant se revoir à notre passage au Japon.

    En sortant de la gare, on se fait alpaguer par des hommes qui nous proposent 800EGP (14€) en bus. C’est tout de suite une meilleure base pour discuter… Finalement, nos récents amis japonais qui ce sont rendus a Assouan avant nous, nous envoient un message nous indiquant un tarif encore plus bas.

    Je pars donc en mission à la station de bus locaux. Le taxi pour m’y rendre me prend la tête, me demande plus que ce qu’on a validé sur l’appli (pas de miracle) et finalement ne veut pas me déposer au point d’arrivée prévu… Je finirai donc à pied… 100EGP (1,7€) mal investi. Après 15 min de marche, j’arrive enfin sur les lieux.

    Je parcours toute l’allée de minibus, seul étranger évidemment… Après quelques regards croisés je trouve la zone pour les départs à Assouan. Première nego : 600EGP ( 10€) par personne dans un minibus. C’est bon, on ne fera pas mieux…

    Je repars donc satisfait quand un autre chauffeur m’interpelle et je lui indique les détails de notre trajet en famille. Il me propose alors le même prix mais en nous privatisant le minibus. Encore mieux niveau confort. On finira finalement la nego avec peut être deux personnes en plus dans le minibus, je lui accorde évidemment. Business business.

    Nous ne serons bien que tous les 4 dans le mini-bus, en mode privatisé. Mais le trajet de 3h en plein désert fût bien fatiguant… Nous arrivons à Assouan cuits bouillis.

  • Louxor et la vallée des rois

    Louxor et la vallée des rois

    SOMMAIRE:
    1. Notre voyage pour Louxor
    2. Nos activités et nos occupations
    3. La vallée des rois
    4. Une traversée en bateau

    1. Notre voyage pour Louxor.

    Le Caire terminé, nous avons dù faire nos sacs pour 8h de bus, direction Louxor.

    En arrivant à la station de bus, un endroit plutôt confortable, il y avait des sièges et canapés très moelleux, mais les toilettes étaient payantes.
    Durant les 8h de bus ce fut la belle vie. Il y avait un écran contenant des jeux vidéos, des films ( en anglais ), de la musique et le bluetooth. Nous nous sommes arrêtés à différents arrêts pour aller aux toilettes ou bien pour une pause dîner. Nous avons acheté du poulet et du riz. Ce fut une quantité que j’ai trouvé ridicule. Comme nous n’avions pas rempli nos estomacs, nous avons acheté à l’arrêt d’après un paquet de gâteaux.
    Et durant notre voyage nous avons pu apprécier un incroyable coucher de soleil ☀️


    Nous sommes arrivés à 22h30 à notre appartement, nous l’avons visité, ensuite nous avons pris nos marques dans notre quartier: le restaurant, le Nil, le petit magasin à qui nous avons acheté la plupart de nos petits déjeuners, plats, repas..

    2. Nos activités et nos occupations.

    Durant notre séjour, notre occupation première était la balade. Tous les matins, à partir de 10h nous partions nous promener dans les environs, nous mangions puis nous rentrions vers 13h pour nos devoirs à 14h.
    Le déroulement de la journée :
    Le matin les parents nous pressaient pour se préparer. Une fois prêts, nous partions pour 3h hors de la maison, nous passions devant notre petit magasin, nous achetions de l’eau, puis nous allions nous promener au bord du Nil.
    C’est très dur de se déplacer au bord de l’eau car il y a tout un tas de taxis ou de bateaux qui te suivent durant 20min pour que tu viennes avec eux.(Je me rappellerai toute ma vie de ça). Ensuite nous cherchions un endroit où manger, puis nous repassions près de notre magasin et nous rentrions pour des heures de travail ( 4h de travail ).

    3. La vallée des rois

    En plein milieu du désert: la vallée des rois.
    Lundi 14 Septembre nous avons fait la vallée des rois.
    Il s’agit d’un ensemble de tombes des rois d’Égypte.
    L’entrée est payante et certaines tombes sont payantes en plus. Nous avons choisi de visiter en plus Ramses V et Ramses VI que j’ai trouvées jolies. On à fait environ 4 tombes.
    Dans les tombes il fait très chaud, encore plus qu’à l’extérieur. Dans certaines, des gens te demandent pour te prendre en photo pour que tu les paies ensuite. Et à l’entrée de certaines tombes des personnes te donnent des morceaux de cartons pour te faire du vent.

    4. Une traversée en bateau

    Pendant notre séjour à Louxor, nous avons traversé le Nil.
    Le matin, réveil à 8h30 et à 10h nous étions dans le bateau pour la traversée. Pendant que le bateau démarrait et était à 3m du bord, un groupe d’amis arriva en courant et sauta dans le bateau.
    Nous avons traversé le Nil le matin et le soir. La durée est d’à peu près 10/15min. La traversée du soir était plus jolie car on avait un ciel magnifique et une très belle lune.

    J’espère que cet article de Louxor vous a fait voyager.

  • Les animaux de l’Égypte

    Les animaux de l’Égypte

    J’aimerais vous parler des animaux que j’ai rencontrés pendant mes premiers jours en Égypte.

    Alors que je mangeais au restaurant du koshari, j’ai aperçu trois poissons dans un aquarium que je ne connaissais pas. Les connaissez-vous ?

    Au Caire et partout où j’ai été, les chiens et les chats vivent dans les rues sans maître.

    En traversant un parc au bord du Nil, on a aperçu une sorte de corneille très éffrayante. Trouverez-vous son nom ?

    En face de notre hébergement à Louxor, il y a des ânes et des chevaux qui servent aux transports de marchandises et aussi pour les gens .

  • Ma première semaine en Egypte

    Ma première semaine en Egypte

    Dimanche 6 Septembre nous sommes arrivés en Egypte.

    Activités

    Nous avons visité le Palais Abedin, un musée composé d’armes, de tableaux et de bijoux. Cela n’a pas été ma visite préférée. Nous avons aussi visité le Grand Musée Égyptien, c’est un très joli musée composé de sculptures, de tableaux… Il y avait aussi la tombe de Toutankhamon, son trésor. Nous avons aussi visité 2 grandes églises.

    Nourriture

    Nous avons goûté la spécialité de l’Egypte qui est le koshari : pâtes, vermicelles, lentilles, sauce tomate, pois chiche, oignons frits. Le Couscous (ce n’ est vraiment pas le même que chez nous) car c’est de la semoule sucrée à laquelle on peut rajouter des ingrédients : sucre, crème, miel et fruits à coque. Ce n’était pas mon truc. Street food : burger, nuggets,… Il y avait aussi des pizzerias. Mon repas préféré a été le koshari, c’était vraiment très bon.

    Habitat

    Les Bâtiments sont très différents de chez nous, de l’extérieur on voit de grand bâtiment, j’ai l’impression qu’il vont s’écrouler car il y a des fissures un peu partout, de l’intérieur, de ce que j’ai vu les bâtiments sont très jolie, et il y a souvent des balcons. Sur les bords des bâtiments on peut voir des clim, car partout, que ce soit magasin, maison ou musée il y a soit des clims ou des ventilateurs. D’ailleurs en se promenant on peut recevoir des gouttes d’eau car les clims fuient.

    Les Egyptiens et leurs déplacements

    Les Egyptiens se déplacent en toute sorte de véhicules. Il y en a qui sont identiques à chez nous, comme la voiture, la moto, le camion,… Et il y en a qui sont complètement différents comme les touc-toucs : c’est une sorte de moto avec une grande charette derrière. Les règles des routes sont complètement différentes : on peut doubler à droite ou à gauche, il n’y a pas de ligne blanche pour les routes et il y a parfois des personnes qui montent sur les voitures quand il n’y a plus de place à l’intérieur… Dans les bus il n’y a pas de porte ou alors elles sont toujours ouvertes et les passagers peuvent descendre quand ils veulent.
    Les Egyptiens, eux sont plutôt gentils, ils sont contents de nous voir. Dans les rues, les taxis, les touc-toucs, les propriétaires de bateaux… nous courrent tous après pour nous demander de venir…
    Voilà, j’espère que ce résumé du Caire vous aura plus. Je vous ferai un autre résumé de la prochaine ville d’Égypte.